13.10 Concert Northfolk

Ni pop, ni underground, la musique de Northfolk se définit par la simplicité d’un songwriting guitare acoustique/voix agrémenté ça et là de quelques arrangements mélodiques ou rythmiques.

Bercée par une certaine mélancolie, puisée dans la folk/country des grands de l’époque (N. Young, J. Cash ou encore L. Cohen), elle s’inspire aussi de la nouvelle génération qui fait revivre ce genre (Bon Iver, Syd Matters ou Eddie Vedder) pour parfaire son cheminement musical et introspectif.

A l’église de Delley

Le dimanche à 17h00

Entrée libre
Collecte à la sortie

Pour en savoir plus sur le groupe, voici l’article parue dans La Liberté du jeudi 11 avril 2019, à lire ci-dessous

Le nouvel élan de Northfolk

Le projet du Broyard Samuel Isoz est à l’affiche de la première édition du Green Wave Festival

Samuel Isoz, 
le cœur de Northfolk.

Fribourg  Du folk septentrional. C’est ainsi que Samuel Isoz qualifie la musique qu’il diffuse avec son projet Northfolk. Le Broyard, qui a joué dans le groupe Tasteless, s’est lancé dans cette aventure sonore en 2009. Devenue rapidement un duo, avec Jonas Délez, la formation a donné des concerts dans toute la Suisse romande, a fait quelques pauses, a sorti des opus, a évolué.

Aujourd’hui Northfolk prend un nouvel élan pour s’inscrire davantage dans le paysage musical helvétique. C’est désormais un projet solo, aux formats multiples, qui peut s’étoffer selon les dates, les lieux, les disponibilités des agendas.

Samedi, il sera à l’affiche de la première édition du Green Wave Festival, un écofestival avec tables rondes, conférences ateliers et autres activités culturelles sur le site de Bluefactory, à Fribourg. Northfolk y sera défendu par un Samuel Isoz seul sur scène, accompagné de sa guitare. Sans oublier les volontaires aux mollets solides qui pédaleront pour fournir l’électricité nécessaire à cette prestation.

L’homme y présentera ses propres chansons, des anciennes compositions, qui parlent souvent d’amours malheureuses et décevantes, mais aussi de nouveaux titres apaisés, évoquant en général la nature – ce qui colle parfaitement à la thématique de la manifestation prévue à Bluefactory. Il a d’ailleurs tourné son dernier clip dans la réserve de la Grande Cariçaie, sur la rive sud du lac de Neuchâtel. Ses créations récentes lui sont venues spontanément, en partant d’un riff de guitare, d’une mélodie. Ce qui n’est pas forcément le cas de ses précédentes chansons, qui ont parfois pris des années avant d’éclore. Encore une différence.

Un EP en automne

Ces deux nuances de styles, cette charnière entre le passé et le présent, sont désormais matérialisées sur un EP de cinq titres, dont la sortie est prévue cet automne. Il a été enregistré au studio de la Fonderie et Samuel Isoz y est accompagné de Jonas Délez ainsi que de Sacha Ruffieux (également un ancien membre de Tasteless), qui en plus de se charger du son a participé musicalement à cet enregistrement. Le vernissage de cet opus devrait se faire avec un groupe complet, ce qui permettra au leader de Northfolk de pouvoir davantage profiter des concerts qui passent comme un éclair pour les artistes seuls en scène.

Ce nom, Northfolk, n’a pas de lien avec la position géographique de la Broye par rapport au reste du canton de Fribourg. Il s’explique parce que le musicien est Helvético-Canadien, que son folk respire l’air du nord de l’Amérique et qu’il rêve d’enregistrer un jour un disque au Canada. «J’aime bien ce côté nordique, froid, qui nécessite de s’ouvrir à l’autre pour créer des moments de partage», sourit Samuel Isoz, qui évolue désormais dans des tonalités plus organiques, plus naturelles. «Avant, je cherchais mes limites vocales, mais aujourd’hui je suis au fait de mes capacités.»

Ces prochains mois, il y a de fortes chances de croiser à nouveau le Diderain d’origine: il jouera notamment au début du mois de mai au Café du XXe à Fribourg, ainsi que lors de deux Fêtes de la musique dans le canton.